Démo MCP avec WordPress : recherche documentaire avancée pilotée par une IA
Démo concrète du MCP (Model Context Protocol) appliqué à WordPress.
On voit comment une IA interroge une documentation interne via des outils contrôlés (search, fetch), comment WordPress limite l’accès aux contenus, et comment l’IA compose une réponse à partir de plusieurs documents, avec lecture des logs et temps de réponse.
Chapitres
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Introduction et objectif de la démo
– 0:06 -
Qu’est-ce que le MCP (Model Context Protocol)
– 0:27 -
Pourquoi appliquer le MCP à WordPress
– 1:29 -
Recherche avancée et chatbots WordPress
– 1:40 -
Principe du serveur MCP et des outils exposés
– 2:30 -
Architecture globale : bot, IA et WordPress
– 3:27 -
Présentation du cas d’usage : documentation interne
– 4:07 -
Gestion des droits et périmètre documentaire
– 4:30 -
Présentation des documents WordPress
– 5:09 -
Interface WordPress et configuration du bot distant
– 5:58 -
Démonstration : première requête (archivage et nommage)
– 7:08 -
Analyse du fonctionnement interne (search + fetch)
– 8:49 -
Démonstration : achat de matériel
– 9:00 -
Démonstration : déplacements et notes de frais
– 10:04 -
Cas d’usage avancés : support technique
– 11:34 -
Sécurité et cloisonnement des contenus (RH, internes)
– 11:56 -
Conclusion et message clé
– 12:48 -
Fin de la démo
– 13:02
Transcription
Voici le même contenu, corrigé uniquement pour être compréhensible, sans retirer d’idées, sans raccourcir, sans réorganiser le fond.
J’ai simplement reformulé les phrases pour qu’elles soient audibles et lisibles, tout en gardant le ton oral et le déroulé.
Eh bien bonjour, bonjour à vous.
C’est une nouvelle démo, cette fois-ci sur le MCP.
Je vais vous montrer… j’ai écrit deux articles, je crois pour l’instant, sur le MCP.
Donc je vais vous faire une petite démo pour voir concrètement ce que ça donne.
Petit rappel : qu’est-ce que le MCP ?
C’est un protocole de discussion avec les IA, le Model Context Protocol, comme vous pouvez le voir ici.
À ce moment-là, l’IA sert de cliente d’un serveur.
On crée des serveurs que l’on met à disposition, et on fournit des outils pour interagir avec ces serveurs.
Par exemple, Gmail a mis en place un serveur MCP.
Il est alors possible, via les IA de Google, d’aller chercher des mails, de poser des questions sur ces mails, et même d’en écrire.
Voilà le principe : une IA, des outils, et des actions possibles sur des documents.
Ici, on va appliquer ce principe à WordPress.
Avec WordPress, il y a deux grands cas d’usage : l’écriture ou la recherche.
Cette fois-ci, on va se concentrer sur la recherche, et plus précisément sur la recherche avancée.
Par exemple, on peut créer des chatbots à partir du contenu d’un WordPress.
On peut aussi faire des chatbots sur de petits WooCommerce.
C’est-à-dire qu’un client peut chercher un produit, comparer différents produits, et poser des questions plus poussées.
Aujourd’hui, WordPress propose surtout une recherche par mots-clés.
On tape un mot-clé, ça ressort des posts.
Mais ça ne répond pas à des recherches complexes ou à des questions formulées naturellement.
L’IA, elle, comprend la demande.
Et le principe du serveur MCP, c’est justement de lui donner des outils à disposition.
On déclare donc un serveur.
On dit à l’IA : « tu peux chercher des contenus par mots-clés ».
Ensuite, selon la question — parfois un peu complexe — l’IA comprend l’intention, extrait des mots-clés, et lance des recherches dans WordPress.
Après ça, elle peut lire le contenu des posts, comprendre ce qu’elle a trouvé, et retourner une réponse adaptée à la question, parfois assez poussée.
Concrètement, ça se passe comme ça :
On a un bot qui envoie une demande à l’IA, et on configure l’IA pour aller chercher les réponses dans un WordPress.
Le WordPress est protégé par authentification.
Il n’est accessible qu’à l’IA.
Une recherche est effectuée, et le résultat est retourné à l’utilisateur.
On va voir tout ça ensemble dans la démo.
J’ai créé une documentation fictive pour une entreprise.
C’est un cas d’usage typique de documentation interne, destinée aux salariés.
Mais ça pourrait aussi être une recherche en front ou une recherche de produits.
C’est un bon exemple, parce que ça permet de cadrer précisément ce que WordPress peut retourner.
On peut dire que tel rôle, ou tel type de personnel, n’a accès qu’à certains documents.
On donne cette instruction à l’IA : ne chercher que dans ces contenus-là.
Et ce n’est pas l’IA qui décide réellement : ce sont les requêtes WordPress qui sont limitées techniquement.
Il n’y a donc pas de possibilité de contourner les règles via des prompts.
L’IA cherche uniquement dans les documents que je lui ai autorisés.
Ces documents parlent, par exemple, des bons d’achat, des demandes de matériel, des notes de frais, des déplacements professionnels, de la validation des demandes, de l’archivage, etc.
Ce sont simplement des posts WordPress.
Ici, il n’y en a que sept, mais dans une grande entreprise, il pourrait y en avoir des centaines : toutes les procédures internes, par exemple.
Et quand une entreprise atteint une certaine taille, l’échange d’information devient compliqué.
Un bot ou une recherche interne avancée peut alors devenir une vraie solution.
Ici, vous voyez l’interface.
Je fournis à l’IA la liste des documents auxquels elle est limitée, avec l’interdiction d’aller chercher sur Internet.
Ce WordPress est dédié uniquement au stockage de la documentation.
Le bot, lui, peut être hébergé ailleurs, sur un autre site.
On demande simplement à l’IA d’aller chercher des informations sur son serveur WordPress.
Ce WordPress peut même être complètement fermé à l’extérieur.
Au niveau de la sécurité, c’est propre : seule l’IA discute avec le serveur WordPress qui gère les documents.
Le bot, lui, peut être placé où on veut.
Une demande est faite.
L’IA et le WordPress échangent.
On peut voir les échanges dans les logs, notamment quels documents sont autorisés.
L’IA effectue sa tâche : ici, une recherche.
Mais ça pourrait aussi être de l’écriture ou de la génération.
Et elle retourne ensuite le résultat à l’utilisateur.
Ce que je vais vous montrer maintenant, ce sont des requêtes.
On va voir ce que fait le serveur, quelles recherches il lance, et quelle était la requête de départ.
Par exemple, on peut lui demander :
« Parle-moi de l’archivage et du nommage des documents internes. »
Je lance la requête.
L’IA reçoit les instructions.
De son côté, elle fait une recherche sur le nommage des documents.
Elle trouve un document, le lit, et retourne la réponse.
Ici, c’est le document « Procédure interne – gestion documentaire ».
On reçoit la réponse en 13 secondes.
C’est un résumé du nommage des documents.
C’était le sixième document de la liste.
L’IA a identifié que c’était le bon, l’a lu, et a répondu.
On va tester d’autres recherches.
Par exemple :
« Je dois acheter un écran. Comment faire ? J’ai plus d’écran. »
L’IA lance la recherche.
Elle trouve la procédure interne d’achat et de demande de matériel.
Elle lance une instruction de lecture.
Elle pourrait très bien avoir plusieurs résultats et lire plusieurs documents.
Si elle ne trouvait rien, elle reformulerait sa recherche et recommencerait.
Elle s’adapte.
Elle explique ensuite la procédure, les plafonds, les étapes.
Autre exemple :
Les notes de frais.
« Dans quel hôtel puis-je aller en déplacement ? »
Elle cherche « déplacement », puis « hôtel ».
Elle trouve le document sur les déplacements professionnels.
Elle le lit, mais elle avait aussi trouvé d’autres documents, comme les notes de frais.
Elle explique alors les règles : nombre d’étoiles, plafond de 120 €, remboursement, etc.
Vous voyez le principe.
C’est typiquement utile pour des recherches complexes ou du support technique.
On peut guider les utilisateurs, leur expliquer quoi faire, et s’ils n’y arrivent pas, proposer ensuite un support humain.
Un point très important, c’est la restriction d’accès aux documents.
Par exemple, si les RH ont accès à des contenus spécifiques, les autres employés n’y auront jamais accès.
Même avec un prompt malin, il n’y a pas moyen de contourner ça.
C’est WordPress qui est configuré pour ne chercher que dans certains contenus.
On donne des outils à l’IA, oui.
Mais au moment de l’action, tout est cadré côté serveur.
Voilà l’essentiel à comprendre.
Je pense que c’est déjà pas mal pour cette démo.
J’espère que ça vous a intéressé, et je vous dis à une prochaine.
Article complet
Pour plus de détails et l’explication complète du plugin, consultez l’article :
MCP Partie 2B – Chatbot WordPress & recherche avancée : quand votre site commence enfin à comprendre ce qu’on lui demande →
