RGAA et SEO : faut-il vraiment décrire toutes les images ?

Le bon texte alternatif dépend du rôle de l’image. Une image informative, décorative ou utilisée comme lien ne se traite pas de la même manière en accessibilité et en SEO.

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Depuis des années, les référenceurs nous répètent la même consigne : il faut remplir toutes les balises alt.

Ce réflexe ne vient pas de nulle part. Il fut un temps où les robots s’appuyaient davantage sur le texte alternatif pour comprendre l’image, mais aussi le contenu de la page. Les référenceurs l’ont observé, l’ont intégré dans leurs recommandations… et la consigne a fini par survivre à la situation qui l’avait rendue utile.

Depuis, les moteurs ont développé d’autres moyens de comprendre une page et le contenu d’une image. Le texte alternatif reste important, mais son poids dans la compréhension globale d’une page n’est plus celui qu’on lui prêtait. Google ne dépend pas d’un seul champ pour faire son travail. Le vieux réflexe, lui, se porte encore très bien.

L’accessibilité a ensuite confirmé qu’il fallait décrire les images. Le principe est juste : une image informative doit avoir une alternative utile. Mais la conclusion « donc on décrit toutes les images » est un raccourci. Un raccourci ancien, répété si souvent qu’il finit par passer pour une loi naturelle.

La règle est plus simple : une image informative se décrit ; une image décorative reste silencieuse. Et entre les deux, il existe quelques cas limites qui demandent de regarder le contexte, plutôt que de cocher une case dans un audit.

On le retrouve dans des audits SEO automatiques, dans certains plugins, dans des listes de bonnes pratiques, parfois même dans des recommandations données sans nuance à des équipes éditoriales.

Le problème, c’est que cette consigne est trop simple pour être juste.

Une image peut informer, décorer, servir de lien, remplacer du texte, illustrer une ambiance, montrer une capture d’écran, expliquer un schéma ou porter un logo. Dans tous ces cas, le besoin n’est pas le même. Parfois, il faut une alternative précise. Parfois, il faut une alternative vide. Parfois, il faut décrire dans le texte autour de l’image plutôt que dans l’attribut alt.

Le vrai sujet n’est donc pas de savoir s’il faut “décrire toutes les images”. Le vrai sujet est le contexte, comprendre ce que l’image fait dans la page.

L’article suit donc deux axes : comprendre quand le texte alternatif doit transmettre une information, puis regarder la petite révolution à venir de WordPress 7.1, qui va rendre cette distinction visible dans le bloc Image.

Le texte alternatif transmet une information utile : ce n’est pas (ou plus) un outil SEO

L’attribut alt n’est pas une case SEO à remplir mécaniquement. Ce n’est pas non plus un petit emplacement publicitaire pour empiler « chaussures de running homme pas cher livraison rapide ». C’est une alternative textuelle.

Son rôle est simple : quand une image ne peut pas être vue, comprise ou chargée, le texte alternatif permet de transmettre l’information utile. Il peut être restitué par un lecteur d’écran, affiché si l’image ne se charge pas, ou utilisé dans certains contextes techniques.

C’est pour cela que la question de départ doit toujours être humaine :

  • qu’est-ce que cette image apporte à la personne qui consulte la page ?
  • que perd-elle si l’image disparaît ?
  • quelle information faut-il transmettre autrement ?

Si l’image contient une information importante, il faut la rendre accessible. Si elle ne fait que décorer la page, la décrire peut au contraire gêner la lecture.

Un lecteur d’écran qui annonce vingt images décoratives dans une page ne rend pas le contenu plus accessible. Il ajoute du bruit. Il oblige la personne à écouter des informations inutiles avant d’arriver à ce qui compte vraiment.

C’est là que le réflexe SEO peut devenir contre-productif. Remplir tous les attributs alt avec des mots-clés ne rend pas une page meilleure. Cela produit surtout un texte qui satisfait une checklist, parfois au détriment de la personne qui lit ou écoute la page.

Une image informative doit restituer ce que le texte ne dit pas

La seule bonne pratique vraiment générale est simple : une image informative doit restituer ce que le texte ne dit pas. Si on la retire, on ne perd pas seulement un peu de décoration : on perd un élément du constat, de l’explication ou de l’action.

C’est le cas d’un schéma qui explique en détail un processus, d’une image commentée ou annotée, d’une capture d’écran qui montre une erreur, d’un graphique qui porte des chiffres, ou d’une illustration qui précise une notion.

Deux exemples opposés : une image informative à décrire et une image décorative qui peut rester silencieuse.

Une affiche d’événement qui contient la date, le lieu et les modalités d’inscription est informative si ces informations n’apparaissent nulle part ailleurs. Si l’article reprend déjà clairement la date, le lieu et les modalités dans son texte, l’affiche peut devenir décorative : elle illustre l’événement, mais n’ajoute plus d’information indispensable.

C’est là que la frontière devient parfois un peu moins confortable. On aimerait une règle avec un bouton vert et un bouton rouge. Il faut pourtant regarder le contenu autour de l’image.

Dans tous les cas, le texte alternatif doit restituer l’information utile, pas la couleur, la mise en page ou chaque détail visible. Il ne s’agit pas de transformer alt en compte rendu de visite guidée.

Par exemple, si une capture montre un message d’erreur WordPress, le texte alternatif peut indiquer le message affiché et le contexte utile. Il n’a pas besoin de décrire la couleur de la barre d’administration, la position exacte du bouton, ou tous les éléments secondaires de l’écran.

Même logique pour un graphique. Si l’image montre une baisse nette du trafic organique après une migration, l’alternative doit expliquer cette tendance. Si les données sont complexes, il vaut souvent mieux les détailler dans le texte de l’article, ou dans un tableau accessible, plutôt que de mettre un long paragraphe dans l’attribut alt.

La bonne question devient alors :

Si je retire l’image, quelle information manque pour comprendre le contenu ?

C’est cette information qu’il faut restituer.

Il y a aussi le cas de l’image cliquable : elle doit annoncer l’action ou la destination

Une image fonctionnelle sert à faire quelque chose.

Elle peut être dans un lien, un bouton, une icône cliquable, un pictogramme de fermeture, une loupe de recherche, un logo qui renvoie vers l’accueil, ou une icône de téléchargement.

Dans ce cas, le texte alternatif ne doit pas décrire l’image comme un objet visuel. Il doit décrire la fonction.

Si une icône de loupe ouvre la recherche, l’alternative utile n’est pas “loupe”. L’information utile est plutôt “Rechercher” ou “Ouvrir la recherche”, selon le contexte.

Si un logo renvoie vers la page d’accueil, il peut être pertinent que le lien soit annoncé comme un retour à l’accueil du site. Si une icône télécharge un PDF, le libellé doit permettre de comprendre l’action avant de l’activer.

Ce point compte beaucoup en accessibilité, mais aussi en qualité d’interface. Un élément cliquable doit annoncer ce qu’il fait. La personne ne doit pas deviner l’action à partir d’une forme visuelle.

Sur un site WordPress, le problème apparaît souvent dans les en-têtes, les menus mobiles, les boutons sociaux, les icônes de partage ou les blocs construits avec des extensions. Visuellement, tout peut sembler clair. Mais si le nom accessible de l’action est absent ou mauvais, l’usage devient beaucoup plus difficile.

Le texte important doit rester du vrai texte autant que possible

Une image qui contient du texte pose un problème particulier.

Si le texte est important, il doit être disponible sous forme de vrai texte HTML. Sinon, il devient plus difficile à lire, à agrandir, à traduire, à copier, à adapter, et à restituer par les technologies d’assistance.

Il y a des cas où le texte dans l’image se justifie : un logo, une capture d’écran, une affiche, un document reproduit, une image de marque. Mais pour un titre, une accroche, un argument commercial ou une information de service, le texte HTML reste préférable.

Quand une image contient du texte utile, l’alternative doit au minimum restituer ce texte ou son sens. Mais il faut se demander si l’image est vraiment le bon support.

Par exemple, une bannière avec “Audit RGAA WordPress” intégré dans l’image peut sembler pratique pour le design. Mais si cette information est importante, elle devrait aussi exister dans le contenu de la page, sous forme de titre, de paragraphe ou de bouton correctement nommé.

L’accessibilité ne consiste pas seulement à réparer après coup avec un alt. Elle consiste aussi à choisir le bon support pour l’information.

Les schémas et captures complexes nécessitent une explication autour de l’image

Les schémas, captures et infographies ne se règlent pas toujours avec un simple texte alternatif.

Un schéma peut contenir plusieurs relations. Une capture peut montrer une interface complète. Une infographie peut condenser beaucoup d’informations. Si l’on met tout dans un attribut alt, le résultat peut devenir long, peu lisible, et difficile à exploiter.

Dans ces cas, il vaut souvent mieux combiner plusieurs niveaux :

  • un texte alternatif court qui identifie l’image ;
  • un paragraphe voisin qui explique ce qu’il faut comprendre ;
  • éventuellement une liste ou un tableau si l’image contient des informations structurées ;
  • une légende si elle aide à contextualiser.

Prenons un schéma qui explique le lien entre SEO, GEO et données structurées. L’attribut alt peut indiquer que le schéma montre les relations entre ces trois notions. Mais l’explication réelle doit plutôt être dans le texte de l’article, avec les liens, les étapes et les conséquences.

Cette approche est plus utile pour tout le monde. Les personnes qui voient l’image comprennent mieux ce qu’elles regardent. Les personnes qui ne la voient pas accèdent à la même logique. Les moteurs de recherche disposent aussi d’un contexte textuel plus clair autour de l’image.

La petite révolution à venir : WordPress 7.1 va enfin vous rappeler qu’une image décorative doit rester silencieuse avec un alt vide

Une image décorative ne transmet pas d’information nouvelle. Elle améliore l’ambiance visuelle, rythme la page, illustre un thème de manière générale, ou accompagne un bloc sans changer le sens du contenu.

Dans ce cas, l’alternative attendue est souvent un alt vide : alt="".

Ce n’est pas un oubli. Ce n’est pas une erreur. C’est un choix d’accessibilité.

Un alt vide indique aux technologies d’assistance que l’image peut être ignorée. La personne n’a pas besoin d’entendre “illustration abstraite avec formes bleues” si cette image ne lui apporte rien pour comprendre la page.

C’est souvent ici que les audits automatiques créent de la confusion. Certains outils signalent une image sans texte alternatif comme un problème, sans analyser correctement le rôle réel de l’image. Or une image décorative avec un alt vide peut être parfaitement pertinente.

Le point important est la différence entre :

  • une image sans attribut alt, qui peut poser problème ;
  • une image avec un attribut alt vide, qui peut être volontaire et juste.

Sur WordPress, cette nuance se perd facilement. On ajoute une image dans l’éditeur, on voit un champ « texte alternatif », et l’on comprend vite pourquoi certains finissent par le remplir comme une case obligatoire. En réalité, il faut décider selon le rôle de l’image dans la page.

Interface du bloc Image de WordPress 7.1 montrant le réglage « Mark as decorative
Interface du bloc Image de WordPress 7.1 montrant le réglage « Mark as decorative

Pour rendre ce choix plus visible, le développement récent de Gutenberg prévoit un réglage « Mark as decorative » dans le bloc Image, pour WordPress 7.1, dont la sortie est prévue le 19 août 2026. On n’a pas l’habitude de parler de mini-révolution pour un champ de formulaire, mais c’en est une : l’éditeur va enfin demander explicitement si l’image est décorative, au lieu de laisser croire que chaque image attend forcément son petit paragraphe de mots-clés.

Lorsque l’option est activée, le texte alternatif est vidé et le champ est masqué dans l’éditeur. Dans le HTML, l’attribut alt n’est pas supprimé : il reste sous la forme alt="", avec role="none". L’intention décorative est également enregistrée dans les données du bloc. C’est donc un alt vide assumé, pas un champ oublié.

Cette évolution ressemble à une petite prise de conscience qui arrive enfin dans l’interface. Elle peut faire évoluer les audits techniques : un outil qui lit l’intention du bloc saura mieux distinguer une décision volontaire d’un champ oublié, au lieu de compter mécaniquement les cases remplies. Et pour les équipes qui ont pris l’habitude de remplir tous les alt par réflexe, le rappel sera salutaire. On a hâte de voir ce petit interrupteur secouer les vieilles consignes.

J’espère de mon côté que ce choix décoratif sera rendu très visible — voire suggéré dans les contextes évidents — car la majorité des images d’un site servent probablement à illustrer plutôt qu’à transmettre une donnée. Mais le choix final devra rester éditorial : une image qui porte une information ne doit pas disparaître derrière un réglage pratique.

Les agences et les outils automatiques recyclent des règles dépassées

Les scanners SEO et les outils d’audit peuvent repérer des choses utiles : attribut alt absent, image très lourde, problème de chargement, nom de fichier incompréhensible, balisage incohérent.

Extrait d’un rapport d’audit SEO signalant quatre images sans texte alternatif.

Les outils SEO fonctionnent encore souvent avec des bonnes pratiques non mises à jour : ils repèrent l’absence d’un alt, mais pas toujours la décision éditoriale qui se cache derrière.

Les agences peuvent alors reprendre l’alerte telle quelle : une case vide devient un défaut, et une recommandation générale devient une obligation pour toutes les images. On retrouve le même réflexe avec la consigne « réduisez les images à moins de 100 ko » : utile comme repère dans certains cas, mais trop pauvre pour devenir une règle absolue.

Un outil peut voir qu’une image a un alt vide. Il ne sait pas forcément si l’image est décorative, redondante, informative ou fonctionnelle. Il peut donc signaler un problème alors que le choix est correct.

À l’inverse, un outil peut considérer qu’une image est “traitée” parce qu’un texte alternatif existe, même si ce texte est mauvais. Un alt="chaussures de running homme pas cher livraison rapide" ne devient pas utile parce qu’il contient des mots-clés. S’il ne décrit ni l’information ni la fonction, il n’aide pas vraiment.

Il faut donc utiliser les outils comme des aides au repérage, pas comme des arbitres finaux.

  • regarder l’image dans son contexte ;
  • identifier son rôle ;
  • décider si elle doit être ignorée, décrite ou expliquée ailleurs ;
  • vérifier que la décision ne gêne ni la lecture, ni l’action, ni la compréhension.
Checklist SEO opposant des règles automatiques à l’analyse du rôle informatif, fonctionnel ou décoratif de l’image.
Checklist opposant les réflexes « alt obligatoire » et « moins de 100 ko » à la vraie question : quel est le rôle de l’image ?

Quatre questions suffisent souvent pour choisir le bon alt

Arbre de décision pour choisir une alternative selon le texte présent, la fonction, l’information apportée ou le caractère décoratif de l’image.
Arbre de décision pour choisir une alternative selon le texte présent, la fonction, l’information apportée ou le caractère décoratif de l’image.

Pour éviter les décisions au hasard, on peut suivre une méthode courte.

  • D’abord, demander si l’image est cliquable ou déclenche une action. Si oui, l’alternative doit décrire l’action ou la destination.
  • Ensuite, demander si l’image apporte une information absente du texte. Si oui, l’alternative doit transmettre cette information, ou renvoyer vers une description proche si l’image est complexe.
  • Ensuite, vérifier si l’image contient du texte. Si ce texte est important, il doit être présent en vrai texte ou repris dans l’alternative.
  • Enfin, si l’image ne fait que décorer, illustrer une ambiance ou répéter une information déjà donnée, elle peut souvent recevoir un alt vide.

Cette méthode rejoint l’esprit de l’arbre décisionnel du W3C : on ne part pas de l’image comme fichier, on part de son usage dans la page.

Arbre de décision du W3C pour choisir le texte alternatif d’une image selon son rôle dans la page.
Arbre de décision du W3C pour choisir le texte alternatif d’une image selon son rôle dans la page.

Source : https://www.w3.org/WAI/tutorials/images/decision-tree/

Deux images identiques peuvent donc avoir deux traitements différents. Une photo peut être informative dans un article de diagnostic, mais décorative dans une bannière d’ambiance. Un logo peut être une image de marque dans un contexte, et un lien fonctionnel dans un autre.

On peut donc retenir le triptyque : image informative = alternative utile ; image décorative = alt vide ; image fonctionnelle = action ou destination. Ce n’est pas compliqué, sauf quand on demande à une checklist de décider à notre place.

C’est précisément pour cela qu’une règle automatique du type « décrire toutes les images » ne suffit pas.

Que faut-il retenir sur « RGAA et SEO : faut-il vraiment décrire toutes les images ? »

Il faut retenir deux choses.

  • D’abord, le texte alternatif sert à transmettre une information utile selon le rôle de l’image : il ne sert pas à remplir une case SEO.
  • Ensuite, WordPress 7.1 va rendre cette distinction visible et pourrait déclencher une petite révolution dans les audits et les recommandations.

Une image importante bien expliquée aide les personnes à comprendre la page. Elle donne aussi plus de contexte aux moteurs de recherche. Un lien bien nommé aide la navigation assistée. Il améliore aussi le maillage interne. Des titres explicites aident à parcourir la page. Ils aident aussi à comprendre sa structure.

Mais quand il faut choisir, le besoin humain doit rester prioritaire.

Si une image est décorative, la remplir de mots-clés pour « faire du SEO » n’améliore pas l’expérience. Cela permet surtout de déclarer que l’on a bien rempli le champ. Si une icône sert à agir, la décrire par son apparence ne suffit pas. Si une infographie porte une information importante, un alt bricolé ne remplace pas une vraie explication.

En pratique, la bonne approche est assez sobre :

  • décrire ce qui doit être compris ;
  • nommer ce qui doit être actionné ;
  • taire ce qui ne sert qu’à décorer ;
  • expliquer autour de l’image quand l’information est trop riche pour un simple attribut.

Ce n’est pas aussi satisfaisant qu’une checklist qui passe au vert en trois secondes. Mais c’est beaucoup plus fiable.

Décrire les images, oui. Mais pas toutes de la même manière, et surtout pas pour rassurer un outil. Une alternative textuelle utile dépend toujours du rôle de l’image dans la page.

On verra peut-être les référenceurs nous expliquer que, finalement, une image décorative n’a pas besoin d’un mot-clé dans son alt. Ce sera une belle découverte. La règle, elle, existe depuis longtemps. La mini-révolution de WordPress 7.1 aura au moins le mérite de la rendre visible, directement dans le bloc Image. Une prise de conscience à venir, et franchement, on a hâte.

Sources:

Faire le tri entre images informatives, fonctionnelles et décoratives sur WordPress

Un audit d’accessibilité ne sert pas seulement à trouver des erreurs. Il sert aussi à remettre de l’ordre dans les décisions : quelles images informer, quelles images taire, quels composants renommer, quels contenus expliquer autrement.

Sur un site WordPress existant, ce tri permet souvent de corriger des problèmes concrets sans refaire tout le site.